Les textes de Louise (2013)

B. Le résumé de La cafetière de Gautier:

            Théodore, dormant chez un hôte, se couche dans une chambre où les personnages de la tapisserie et des tableaux prennent vie et se mettent à prendre le café.
.           A minuit les  gens se mettent à danser puis  le narrateur discute avec une jeune fille nommée Angela. A 1h00 du matin les danseurs  arrêtent de danser alors que les amoureux virevoltent sur la piste de danse.
.           Quand l’aube se montre les personnages de la tapisserie et des tableaux se remettent à leur place mais Angela se brise sur le sol laissant Théodore apprendre qu’elle était la sœur de son hôte, décédée  deux ans auparavant.

B] Changement de point de vue:

            « Je suis une des dames de la tapisserie placée loin de la scène de chasse. La vie ici est très plaisante nous dormons tranquillement le jour mais la nuit nous valsons au gré de cette musique de chambre qui enchantent nos oreilles et nous nous désaltérons avec du délicieux café. Nous eûmes ce soir-là la chance d’avoir un hôte qui, quoique effrayé, nous combla de bonheur par sa présence magique.
.           Comme à notre habitude, nous sortîmes et nous dialoguâmes en dégustant la  boisson exotique  passée lentement. Soudain l’invité sortit du lit, avança doucement et, hébété, ne dit pas un mot. Lorsque nous sortîmes des cadres à minuit le bal commença. Nous valsions tous en rythme lorsque je vis Théodore se diriger vers Angela, notre très chère cafetière. Ils commencèrent à discuter tandis que nous virevoltions de plus en plus rapidement. Lorsque je vis Angela se lever, je m’arrêtai alors de danser et l’avertis des conséquences de leur danse. Elle me repoussa en souriant et je …

D) les sens abstraits de « froid »:

Louise      

.           Il y a peu de temps, une de mes amies jeta un froid entre nous. Pendant plusieurs jours nous sommes restées froides devant les pleurs l’une de l’autre.
Jusqu’au jour où nous voulûmes toutes deux une explication définitive. L’entrevue  débuta mal, pourtant elle me regarda de ses yeux glacials qui me faisaient froid dans le dos.
.           Quant à moi j’entrepris de lui lancer un regard dur qui ne lui fit ni chaud ni froid ce qui ne m’étonna gère.N’ayant pas froid aux yeux elle me parla sur un ton peu amène, mais, ce faisant, elle m’expliqua néanmoins que notre altercation n’était qu’un simple quiproquo, ce qui me soulagea.
.           Dès lors, nous avons renoué des liens forts et nous ne serons donc plus jamais en froid.

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