Les textes d’Emiel (2013):

B. Le résumé de La cafetière de Gautier:

Théodore, invité chez un Normand, voulait s’endormir dans la chambre dont le décor l’intrigua soudain car les personnages de la tapisserie ou des peintures et les objets s’animèrent.
A onze heures tous les personnages sortirent de leur support et commencèrent à boire le café, servi par une cafetière vivante.
Quand minuit sonna, toute l’assemblée commença à danser. A la fin de la première danse, une heure plus tard,  tous s’arrêtèrent et Théodore remarqua une jeune femme avec laquelle il commença à discuter puis à valser.
Ils vécurent des moments agréables jusqu’à ce qu’Angela s’effondrât à l’aube, la cafetière brisée prenant sa place. Théodore s’évanouit de frayeur. Le lendemain,  il retrouva ses camarades et apprit, de son hôte, qu’Angéla,  la soeur de celui-ci, était morte  depuis déjà deux ans.

C) Changement de point de vue:

Comme chaque soir, quand onze heures sonna, nous attendions tous que « Sir John Falstaff » vienne nous libérer. Lorsque je sortis de mon cadre, j’aperçus notre nouvel invité qui était là, assis dans son lit à nous regarder prendre vie.
Je pris place sur l’un des fauteuils puis je bus le café et discutai avec mes congénères quand tout à coup, la pendule annonça qu’il était minuit, l’heure de danser. Je pris la main d’une douairière et je commençai à valser en essayant de rattraper le rythme de la musique qui nous devançait. Après une heure d’exercice acharné, mes semblables et moi nous arrêtâmes, tous épuisée.
Je me rassis tout en essuyant la sueur qui dégoulinait à flots, sur mon visage. Je constatai alors que l’homme avait entamé la conversation avec Angéla notre récente camarade peinte …

Emielillustration

D) les sens abstraits de « froid »:

L’enfant était tombé, il pleurait. Un vieil homme assis sur un banc le dévisagea avec un regard perçant qui donnait froid dans le dos. Cet individu resta froid devant ses pleurs.
L’enfant l’ aperçut, d’abord hésitant, il se leva et, sans avoir froid aux yeux , cessa ses pleurs et dévisagea  l’adulte au regard vide de compassion. Il le scruta ainsi pendant un bon moment.
L’homme regardait toujours devant lui tout en l’ignorant ostensiblement. Il semblait être en froid avec le monde entier! Puis l’inconnu se tourna enfin vers l’enfant mais avec une telle expression que cet acte jeta un froid parmi les spectateurs. L’enfant lui décocha un sourire de remerciement furtif,  avec candeur… mais cette réaction ne fit ni chaud ni froid à l’homme qui le fixait toujours puis se leva…  et quitta les lieux sans mot dire.

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