Les fins écrites par les élèves de 6ème3 (2011):

SUITE DES TEXTES DE SIXIEME 2 (voir les débuts ici.)
Suite du texte 1 de la sixième 2: LE ROI (par R.)
            Il ne savait où aller et revint au château où Bran, le roi des hommes de la région, s’était tout à fait remis de la tentative d’empoisonnement. Dès qu’on le vit, les gardes le capturèrent!
            Bran se demanda ce qu’il allait faire de ce lion; il pensa à le vendre à un cirque et même à le faire tuer pour sa viande. Finalement il eut l’idée de le faire dresser pour combattre.
            Ses valets s’en chargèrent et lorsque ce fut fini, Bran invita tout le voisinage pour fêter cela mais Jens était resté introuvable jusque là. Bran l’avait  fait chercher partout! Ayant compris qu’il n’était pas parti à la chasse, il le rechercha lui-même, avec ses troupes, dans toute la forêt environnante mais ils ne trouvèrent rien, aucun indice de ce que l’ami du roi avait bien pu devenir.
            Quand Bran revint au château et qu’il s’approcha du lion, il le vit pleurer et entendit ses grognement désespérés alors il fut ému par sa réaction et ordonna qu’on le relâchât. Le roi des animaux s’éloigna vite au fond des bois…
            Une demi-heure plus tard, Jens, redevenu lui-même sous l’effet de sa peine,  revint et conta son histoire en demandant pardon à son roi magnanime.  Et il ne souhaita plus jamais prendre sa place.

Suite du texte 2 de sixième 2,  LA PRETENTIEUSE (par O.)
            A partir de cet instant, elle sentit plutôt mauvais et ses anciens amis ne s’approchèrent plus d’elle, d’autant plus qu’ils la recherchaient activement, n’ayant pas vu la transformation.
          Elle, elle ne comprenait pas pourquoi elle avait été transformée et se désolait d’autant plus qu’elle fut attachée et enfermée dans l’écurie la plus proche, où les autres animaux la tinrent à l’écart. Elle se sentait très seule, abandonnée.
            Le jour où on l’attela à une charrette pour emmener ses amis à la campagne… ses anciennes amies à qui elle ne semblait pas manquer beaucoup… elle ne put s’empêcher de renâcler et fut battue au point qu’elle dut avancer quand même.
            Ce soir-là, dans sa stalle, elle élabora un plan pour s’échapper, ce qu’elle réussit à faire en frappant sur la serrure à l’aide du cure-sabots.
            Comme elle ne savait où aller, elle erra dans la campagne et… fut récupérée par un vieil homme pauvre, qui lui fit tirer la charrue pour labourer ses champs. Alors elle ne put en supporter davantage et elle devint violente, renversant son « maître » pour s’enfuir.
            Elle revint aux alentours des lieux qu’elle avait fréquentés autrefois et se mit à prier les Dieux pour qu’ils lui rendent sa forme humaine.
            Zeus lui apparut et lui fit promettre de ne plus se montrer insupportable aux autres humains. Elle accepta et fut condamnée à faire un sacrifice  et à s’excuser auprès de ses amis.
            « J’y cours…euh, j’y galope. » s’exclama-t-elle.
            Aussitôt son horrible museau se changea en ce  visage parfait qui avait été le sien, sa crinière grasse et poussiéreuse redevint sa chevelure blonde… Bref, elle retrouva son apparence humaine.
            Depuis ce jour-là, elle fut aimable et gentille, presque jamais prétentieuse et beaucoup moins orgueilleuse.

Suite du texte 3 de la sixième 2, LE BOULANGER MALHONNETE (par Ar.):
            [Heureusement pour lui, le sort était provisoire…] parce qu’il s’agissait juste de lui donner une leçon d’humilité et il commença enfin à grandir. Ses os poussèrent, ses bras et ses jambes se reconstituèrent et il redevint humain… mais pauvre, n’ayant plus ni argent, ni logement, perdu dans une contrée inconnue.
            Dans la rue, il ne sut comment obtenir sa nourriture et dut mendier… suprême humiliation.
            Par chance, un riche passant lui remit une somme qui lui permit de reprendre son métier de boulanger et n’étant pas fainéant mais plutôt très compétent, il regagna peu à peu sa prospérité.
            Un jour, la tentation d’augmenter les prix pour s’enrichir plus vite le saisit. Mais les souvenirs du sorcier et de sa vie d’escargot le poussèrent plutôt… à baisser les prix! Ce fut une ruée dans sa boutique car ses produits étaient excellents.
            Un matin, le sorcier le fit appeler dans sa boutique. Il ne dit rien mais il lui sourit et quitta les lieux juste à l’instant où entrait une jeune femme si belle… qu’elle devint en peu de temps « Madame la boulangère » car ils vécurent ensemble et furent heureux!

Suite de Texte 4 de 6ème2: LA PUNITION  (par Am.):
[Mais à la fin de la journée, le Directeur alla récupérer la statue et la mit dans son bureau]  avec  d’autres mauvais élèves transformés en statues, eux aussi.
            L’un d’entre eux lui servait de décapsuleur, un autre de porte-boisson, un troisième de porte-note… etc. Devant ses yeux ébahis, il vit que le Directeur rendait la vie à l’une des sculptures, la libérant en échange d’une signature au bas d’un contrat: le garçon s’engageait à ne plus faire de bêtise pendant toute sa scolarité.
            Celui qui avait lancé des pétards fut destiné à un travail très spécial: il était devenu… « porte-bêtises », une sorte de poubelle améliorée car il récupérait les chewing-gums du Directeur ou les restes de boules puantes retrouvés dans les couloirs… ou… pire encore.
            Le garçon désira alors de toutes ses forces ne pas demeurer dans cette situation plus longtemps et dès le lendemain soir, quand le Directeur s’adressa à lui, après la fermeture du collège, le jeune effrayé réclama sa liberté.
            « – J’en ai assez de faire ça!
        – Mais voyons, répondit l’adulte, ce passe-temps te va comme un gant!
        – Mais pourquoi donc?
        – Ton professeur a encore la tête en feu par ta faute. Trouves-tu cela normal?
        – C’est de sa faute: il m’avait mis au fond.
        – Mauvaise réponse! On n’accuse pas autrui de ses propres erreurs! Je ne libère les garnements que s’ils sont sincèrement redevenus des gens biens. Puisque tu n’es pas capable de comprendre en quoi tu agissais mal, tu resteras comme ça jusqu’à ce que tu sois capable de t’améliorer. Et si tu ne changes pas d’état d’esprit,  tu attendras que je meure!
            Le garçon entêté mit un an complet pour devenir enfin raisonnable (c’était un très mauvais élève!) et demander pardon au professeur qu’il avait offensé… mais il resta désormais une personne respectueuse des autres comme de lui-même.

Suite du texte 5 de sixième 2, BOIS FATAL, (par AD.):
            Alors le bûcheron cessa de couper du bois et les branchettes cessèrent de prolonger ses doigts. Mais l’homme eut très froid pendant les jours d’hiver qui suivirent et il ne pouvait plus le supporter. Il réfléchit bien mais se résigna à aller chercher du bois pour sa cheminée.
            Aussitôt des branches poussèrent sur ses pieds et trouèrent ses chaussettes et ses chaussures cependant le vieil homme était têtu et il continua de couper des arbres pour se réchauffer.
            Obstinément les branches poussaient et toujours l’homme les coupait. Il songea à s’arrêter de travailler car il se fatiguait mais il savait que l’hiver serait de plus en plus rude alors le malheureux poursuivit sa tâche et continua de se défendre comme il pouvait.
            Il était arbre et brûlait des arbres!
            Peu à peu, la nature prit le dessus: il ne put stopper sa transformation et se retrouva… sapin magnifique au coeur de la forêt….
            Il avait à peine senti la sève couler dans son tronc, à peine vécu comme un arbre… que ses collègues bûcherons le coupèrent, lui firent orner un salon pour Noël puis le débitèrent pour le brûler dans sa propre cheminée!

Suite du texte 6 de la sixième 2, LE PERROQUET (par AB.):
            Le surlendemain, le boulanger repassa devant la maison sinistre et aperçut avec stupéfaction le fameux perroquet noir d’encre qui déployait ses grandes ailes  de corbeau et dont le bec resplendissait à la lueur de la lune.
            L’oiseau lugubre lui jeta: « Que fais-tu ici, l’homme, ne connais-tu pas mes pouvoirs maléfiques? Ignores-tu que la force que je dégage ne peut être retenue par un humain aussi banal que toi? Es-tu assez stupide pour ne pas avoir peur de la magie noire dans laquelle je suis passé maître? Crains ma colère et attends-toi à devenir une bête errant aux Enfers si tu ne peux m’expliquer ta présence en ces lieux. »
            Terrifié par la puissance pure que dégageait le monstre, le boulanger bredouilla: « Je ne vous veux aucun mal. Je souhaitais juste savoir par quel hasard vous parliez avec la voix de mon oncle maternel! »
            Ces paroles firent vibrer la forme grise du perroquet qui répliqua:
            « – Prétendrais-tu que je sois ton oncle?
        – Vous avez sa voix et je témoigne du fait qu’il avait une apparence funeste, un regard lugubre, des idées noires et un comportement mystérieux. D’ailleurs il a disparu.
        – J’ai certainement été un jour un humain de l’arrière-pays et… j’avais un petit- neveu que je n’ai jamais rencontré.
        – Eh bien le voilà! Tu l’as devant toi et je sais quel est  ton nom… oncle Ronald! » s’écria le boulanger bouleversé.
            Le perroquet laissa échapper une larme, sans doute la première depuis longtemps et il battit des ailes. Quand les plumes touchèrent le petit-neveu, elles prirent toutes des couleurs chatoyantes si bien que l’oiseau ne terrifia plus jamais personne et devint la mascotte de la ville entière.

Suite du texte 7 de sixième 2, LES AMOURS D’ELIANA (par Jé.):
            En constatant les capacités de son nouveau corps, elle voulut aussitôt voler comme les oiseaux migrateurs et prit son envol sans difficulté.
            Elle voyagea autour du monde avec bonheur, jusqu’à épuisement. Elle se nourrit de poissons, ce qu’elle n’aimait guère autrefois!
            A bout de souffle, elle dut se poser sur l’Océan mais elle se trouva au milieu d’un filet de pêche qui se referma soudain sur elle et la prit au piège. Les pêcheurs la remontèrent sur le cargo mais la libérèrent aussitôt, la laissant dans un coin reprendre ses forces: ils n’avaient aucun intérêt à la tuer.
            Ils arrivèrent au port où elle rencontra des cygnes, des êtres vivants de son espèce mais elle ne put entrer en communication avec eux. Elle fit donc une prière à Apollon pour redevenir la jeune fille d’autrefois et le fils de Léda accepta car elle avait aimé être un cygne.
            Quand elle fut redevenue Eliana, elle n’oublia pas la leçon à tirer de son aventure: être un animal avec une mentalité d’être humain n’était pas une situation confortable et pouvait même devenir trop désagréable.
            Elle ne revit jamais ni Etan ni Marc mais elle se décida vite pour répondre à l’affection d’un jeune vétérinaire car il comprenait tout à fait son affection extrême pour les grands oiseaux blancs à long cou qui trompettent sur les étangs.

Suite du texte 8 de la sixième 2,  CHEZ NEPTUNE, (par N.):
            Alors elle voulut rejoindre l’océan et escalada la butte de sable au moment où une vague gigantesque arrivait sur elle et sur toutes les petites tortues, engloutissant la plage et emportant le tout dans un séisme profond.
            Dans les fonds marins, la jeune-fille métamorphosée vécut des moments  aussi palpitants qu’elle l’avait espéré quand elle rêvait sur le sable.
            Elle faillit être dévorée plusieurs fois et échappa de justesse aux filets des pécheurs chinois qui l’auraient bien dégustée en soupe mais elle découvrit aussi des décors splendides. Finalement elle était tout de même bien seule et émit le désir de redevenir humaine.
            Aussitôt elle se retrouva sur l’île paradisiaque, marchant sur ses deux jambes dans le sable blond et explorant les alentours avec l’impression d’être au paradis.
            Comme une pluie tropicale la surprit là, elle se réfugia dans une grotte pour la nuit puis prit goût à une vie d’aventurière et s’engagea à l’intérieur des terres.  

Suite du texte 9 de sixième 2, MONSIEUR BRIOCHE (par J.): 
            Quand il traversa le village, tous les habitants hurlèrent de peur et fuirent devant lui parce qu’ils le crurent carnivore.
            Le pauvre gourmand devenu loup en fut trop triste puisqu’il  aimait toujours les viennoiseries mais personne ne l’approcha ni ne le comprit.
            Il partit donc vivre dans la forêt avec les autres loups or les animaux aussi ne l’apprécièrent guère car le sorcier lui avait donné un côté sournois que les bêtes sentaient et elles le repoussaient.
            Tout à coup il regretta d’avoir mangé toutes ces brioches et, vers le ciel, il s’écria: « Je ne serai plus jamais gourmand! » sur un ton d’une telle sincérité que, d’un seul coup, il se retransforma et rentra chez lui, bien soulagé.
            Il avait retenu la leçon  et l’enseigna aux clients de sa boulangerie: un croissant d’accord mais deux, bonjour les dégâts! 

Suite du texte 10 de sixième 2, VENGEANCE, (par A.):
            Il décida de rechercher sans relâche l’homme qui avait fait de sa vie un enfer. En tant que lion majestueux il avait du flair. Il courut, courut encore et, au fil des kilomètres parcourus, il ressentait couler dans ses veines la puissance de la vengeance. Il la sentait le guider.
            Au soleil couchant, il arriva au bord d’un ravin et en fut furieux, refusant que la poursuite s’achevât ainsi. Il poussa un rugissement puissant, si puissant que la falaise céda, créant un escalier sous ses yeux satisfaits.
            Il reprit donc sa course à travers le désert, à travers les terres glacées, à travers les prairies et soudain surgit le problème de l’eau. Comment traverser la mer? Il ne savait  pas nager.
            Bien qu’il ait pensé que les dieux lui avaient déjà beaucoup donné, il fit encore appel à leur générosité et il eut l’audace de leur adresser une prière. Il suffit que cette pensée lui traversât l’esprit et ses longues pattes devinrent de belles et grandes ailes aux plumes colorées. Tout son corps se fit plus léger et il devint un oiseau magnifique.
            « Merci!!!!!!! » cria-t-il en prenant son envol. Il ne sut combien de temps il vola mais il entendit soudain des hurlements s’échappant d’une demeure sur le toit de laquelle il se posa et…. il le vit par la fenêtre, le diable, le meurtrier de sa famille qui perpétrait un autre crime.
            L’heure de la vengeance avait sonné!
            Mais il n’était plus un lion superbe avec des griffes pointues et des crocs acérés. Il redevint même le jeune garçon qu’il était vraiment… et d’impuissance, il poussa un hurlement si désespéré, tellement rempli de souffrance à la vue des blessures reçues par la famille malmenée là et toute renforcée du souvenir du malheur qu’il avait  vécu… que sa peine enfla comme une bulle irisée de souffrance.
            Et la bulle éclata… le diable en fut foudroyé et le temps fut remonté… ailleurs. Le garçon se retrouva parmi sa famille ressuscitée dans une nouvelle vie, cadeaux des dieux touchés par sa peine.

SUITE DE TEXTES DE SIXIEME 5 (voir les débuts ici.)
Suite de LA LETTRE MYSTERIEUSE (par W.):
            Mes amies et moi  cherchons quand même qui a bien pu nous envoyer ce courrier.
            Cindy remarque alors qu’au bas de la lettre sont écrites, en tout petit, les lettres « F-M-K » mais nous ne connaissons aucun copain dont le prénom commencerait par l’une de ces lettres et chacune de nous a un « petit ami » qui n’apprécierait guère ce courrier.
            Comme nous  n’avons pas trop le temps d’y réfléchir, nous préférons parler de nos prestations de danse. Nous  nous couchons  finalement en rêvant aux résultats de notre audition que nous connaîtrons le lendemain vers midi.
            En sortant de l’hôtel pour aller acheter des timbres, Mary aperçoit l’envoyé de la production  qui lui remet le courrier de sélection. Elle rentre dans notre chambre et nous en informe bruyamment. Elle ouvre solennellement l’enveloppe en notre présence et… nous apprenons que nous avons été prises toutes les trois! C’est la joie!
            Nous prévenons toute notre famille et nos amis sur nos portables. Nous sommes convoquées dès 18 heures pour le début des répétitions de la troupe finale.
            A l’entrée nous rencontrons avec stupéfaction nos « petits copains » qui nous demandent si la célébrité ne va pas nous monter à la tête désormais et nous ne comprenons leurs mines réjouies que lorsqu’ils se retournent: chacun porte les trois prénoms inconnus sur le dos de son tee-shirt: Fred, Michaël et Kamel… F.M.K.!
            « – C’est vous, les auteurs de la lettre mystérieuse? Dis-je en riant.
            – Ben oui! Nous sommes vos fans et nous portons les noms de grands danseurs puisque vous êtes des danseuses professionnelles, maintenant ! » 

Suite de TENNIS SUR UNE NOUVELLE PLANETE (par T.):
[Après plusieurs minutes de marche nous arrivâmes dans un lieu inconnu où nous découvrîmes…] dans une boîte géante, des petits pois et des carottes qui jouaient au tennis; c’était un grand club car il y avait beaucoup de spectateurs.
            Par chance, nous avions gardé nos raquettes et leur criâmes en bégayant sous l’effet de la peur: « – Oh… euh…On se se se fait une partie?
        – Si tu le souhaites! » répondit un couteau près d’une fourchette, sur le bord du terrain.
            Pendant la partie, Sébastien fut maladroit, tira et toucha un petit pois!!!
            Les autres couverts spectateurs se dressèrent aussitôt et nous poursuivirent en hurlant alors Arnaud s’écria: « La prochaine fois je resterai sur Dofus! » tandis que nous courions vers le tunnel et sa sortie dans notre monde, tout devint violet… violet et noir… à croire qu’une puissance alien nous sortait de la mêlée géante où nous étions tombés et nous transportait ailleurs… nous nous retrouvâmes soudain sur le terrain où nous jouions le matin même… sans aucun souvenir.
            Et notre partie reprit son cours, comme s’il ne s’était rien passé.

Suite de LUCAS ET MATHIS (par A.):
            Ils étaient réellement devenus de grands scientifiques puisque sur les murs du salon familial, ils pouvaient lire leurs diplômes le prouvant et toutes les preuves de leur réussite.
            Ils aperçurent par la fenêtre plusieurs publicités géantes qui vantaient les « deux frères scientifiques » et comprirent qu’il s’agissait d’eux.
            Lucas consulta son compte en banque sur internet et vit qu’ils étaient riches :
            « -Puisque nous sommes riches, dit-il à Mathis, achetons-nous un laboratoire pour mettre sur pied nos propres expériences.
        – D’accord! » Répondit son frère tout content.
            Aussitôt, ils se retrouvèrent dans un grand laboratoire! Mais quand ils eurent mélangé des produits entre eux dans une éprouvette… tout explosa.
            Et, tout effrayés, ils… se réveillèrent en sursaut dans leur lit! Heureusement qu’ils n’avaient fait que rêver cet échec.
            Ils se levèrent donc soulagés pour se consacrer complètement à la réalisation de leur expérience, à l’école des scientifiques.

Suite de QUI A DONC TUE LE PROFESSEUR DE FRANCAIS (par G.):
            Depuis cinq minutes, j’attendais la Principale, qui arriva enfin et ouvrit la porte. Elle vit aussitôt la flaque et cria si fort que les fenêtres se brisèrent d’un coup.
            Un brouillard s’installa et j’allai allumer la lumière. Au moment précis où elle éclaira la scène, la Principale s’écroula, victime à son tour.
            « Ma vie est en jeu! » pensai-je aussitôt et je courus pour sortir du collège. J’arrivai essoufflé à la porte d’entrée mais la dame de l’accueil était partie et le portail resta fermé.
            « Oh là là! Je suis enfermé avec le tueur! » hurlai-je et je me précipitai vers l’arrière du collège où je savais que la clôture avait un trou, qu’utilisaient  certains mauvais élèves pour faire l’école buissonnière.
            En passant par ce trou, je fus retenu par mon tee-shirt, accroché au grillage alors que j’entendais les bruits de pas de l’assassin qui s’approchaient de moi, peu à peu, de plus en plus fort, de plus en plus près, de plus en plus vite…. Je le vis: il était là pour…Ahhhhhhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!
   (AGONIE TERRIBLE)……………………..

SIGNEZ MA PETITION CONTRE LES ARMES, TOUTES LES ARMES!

A BAS LA VIOLENCE!

Suite de L’HOMME MYSTERIEUX (par M.):
            Il y avait un loup, assis à l’entrée du bureau, qui grogna  dès qu’il la vit. Au moment où elle partait en courant, elle aperçut Monsieur Tombale qui se transformait en loup et elle l’entendit qui lui courait après.
            Au détour de l’escalier, elle se trouva en pleine forêt et presque immédiatement, elle réalisa que de nombreux loups arrivaient pour l’entourer, de tous les côtés.
            Elle se demandait que faire quand elle découvrit Mary, son amie, toute habillée de rouge, tout près d’elle, qui lui prit la main en s’écriant : « Vite! allons prévenir tout le monde! »
            A l’instant même, elles se retrouvèrent dans l’escalier et débouchèrent au rez-de-chaussée de la mairie où attendait toujours  l’homme bizarre qui avait reçu Lucy.
            Il les dirigea d’un geste sur le côté et s’avança, très courageux, pour recevoir leurs poursuivants. Il se battit avec Tombale, le loup-garou, tandis que la meute hurlait autour.
            Les filles téléphonèrent à la police. Quand les policiers arrivèrent, ils tuèrent les loups. Le justicier venait juste d’éliminer Pierre Tombale.
            Puis tout redevint normal et Lucie fut engagée comme secrétaire à la mairie mais personne ne revit jamais le justicier… ni Mary.

Suite de IL ETAIT UNE FOIS UNE PRINCESSE  (par L.):
            Il s’approcha de la princesse et lui dit: « Voulez-vous danser avec moi? » La princesse lui répondit en bredouillant: « A… Avec jo… joie. »
            Ils commencèrent à danser et les autres filles les regardèrent, toutes stupéfaites.
            Sa robe brillait, ses écus accompagnaient le mouvement, pendant gracieusement. Les talons de ses chaussures claquaient sur le dallage puis s’enfonçaient dans les splendides tapis qui avaient été brodés dans les manufactures de la reine.
            Ils dansèrent jusqu’au bout de leurs forces.
            Le lendemain, elle dormit jusqu’à 18h15, ce qui n’était pas dans ses habitudes car elle ne faisait la grasse matinée que jusqu’à midi.
            La sonnette retentit dans tout le château et fit peur au majordome qui faisait couler un bain pour le chat de  la princesse.
            Elle se hâta de se préparer et courut aux nouvelles, espérant que ce serait une visite du prince mais elle fut très déçue car elle ne vit que le facteur qui insistait pour obtenir sa signature sur un envoi recommandé « à remettre en mains propres ».
            Boudeuse, elle s’approcha pour s’acquitter de la formalité et pensait déjà à autre chose quand le préposé lui retintla main. Elle allait protester mais découvrit enfin que ce facteur n’était autre que le prince qui apportait lui-même sa demande en mariage.
            Ils vécurent heureux et amoureux toute leur vie.

Suite de LE JOURNAL PERDU (par El.):
            Il décida de rentrer chez lui et partit en courant.
            Il s’enfermait à double tour quand le téléphone sonna. C’était Amélie qui lui dit:
            « – Depuis que tu m’as offert la bague, je n’arrête pas de recevoir des lettres de menace qui m’annoncent des malheurs et ces courriers  commencent à me faire peur. Mathias, aide-moi: dis-moi qui me les envoie!
        – Mais je n’en sais rien. Ne t’inquiète pas, je t’aiderai quand même. »
            Le lendemain il retourna  l’école et quand il vit la voiture noire devant le portail du collège, il passa sans la regarder, cependant il ne put s’empêcher de voir le flash qui en jaillit soudain dans sa direction. Mathis se rua dans l’établissement et ne fut tranquille qu’une fois en cours.
            C’est à la fin des cours, en sortant du collège, qu’il vit deux hommes en noir avec les lunettes de soleil  s’approcher de lui… Il n’allait pas pouvoir s’échapper, cette fois-ci.
            Alice tourna la page et découvrit… la page blanche.
            « Oh! Je déteste quand les histoires ne se terminent pas! » s’exclama-t-elle, déçue, en refermant le journal.

SUITE DE TEXTES DE SIXIEME 6 (voir les débuts ici.) :
Suite de DANGER SUR LA SAVANE (par Dt.):
            Le chef de la tribu réfléchit tant qu’il put mais ses suggestions manquaient d’intérêt comme celle de  courir au-devant des ennemis pour les attaquer! Le lion lui objecta que les armes des humains ne leur laissaient pas beaucoup de chance d’en réchapper!
            Notre héros eut alors l’idée du siècle: il suffisait de prendre les chasseurs « par derrière ». Les hommes espéraient les surprendre mais, grâce à son rêve, il les avait repérés le premier!
            Il ne fallait pas tarder car tout résidait dans la rapidité de la réplique.
            Aussitôt dit, aussitôt fait! Toute la tribu fut enrôlée et, tous,  ils mirent une belle pagaille chez les humains, qui ne purent faire usage de leurs armes tant ils furent surpris d’être attaqués dans leur dos par les fauves! Les hommes désarmés s’enfuirent donc avec un bel effroi et ils ne revinrent pas tandis que les lions se régalaient des provisions de viande apportées au campement.

Suite de L’OGRE (par D.):
            Elle alla dans la forêt pour le voir mais comme elle était rousse, elle aussi, elle prit ses précautions et se cacha bien derrière les buissons.
            Très courageuse, elle se disait qu’elle devait le tuer pour que la tragédie s’arrête.
            Arrivée près de la maison de l’ogre, elle l’espionna et le vit manger encore une pauvre fillette rousse! Tout à coup l’ogre se cogna le genou et se tordit de douleur. Il avait l’air soudain très faible et la jeune villageoise comprit alors qu’elle venait de trouver le talon d’Achille du meurtrier. Elle allait pouvoir le tuer et personne n’aurait pu le deviner aussi douillet!
            Elle retourna chez elle au village pour s’armer d’un couteau et revint près de la maison du monstre. Au bon moment, elle parvint à l’approcher et à lui planter son arme au genou, ce qui le tua net.
            Quand elle retourna chez elle, avec des preuves de son acte, tout le monde la félicita et les filles rousses purent enfin vivre en paix.

Suite de ARKANA (par L.):
            Les deux hommes étaient des guerriers qui voulaient évidemment voler le globe arkanien et, par chance, l’Arkanien sentit que quelque chose n’allait pas. Il se retourna soudain et les aperçut. Il se dépêcha mais il  les vit arriver vers lui et il aperçut au loin toute une armée.
            Comprenant qu’ils venaient pour  attaquer son village et que les deux éclaireurs  avaient réussi à passer la frontière d’invisibilité à sa suite, il courut prévenir Crac : « Vite, vite, ils arrivent! ».
            Le héros  comprit aussitôt. « Va chercher ceux qui ont des armes ! » et Crac alla immédiatement combattre… puis il mourut en tuant  les deux autres mais il donna ainsi à tous les Arkaniens le temps de réagir.
            La guerre fit rage  et il y eut beaucoup de morts…  mais les Arkaniens réussirent à protéger Ark, leur globe mis en sécurité dans la tour, grâce au sacrifice de Crac.

Suite de PRINCESSE AMELIE (par E.):
            Elle était devenue laide et en fut tellement horrifiée qu’elle s’en évanouit.
            Quand elle eut retrouvé ses esprits, elle pleura devant son miroir. Elle commençait à penser que c’était sa sœur qui, pendant la nuit, lui avait donné une potion magique pour qu’elle vieillisse. C’était là sa jalousie qui s’exprimait!
            Elle avait donc du ressentiment contre sa sœur et songeait même à la menacer de mort. Sa colère dura toute la journée et soudain, sans raison, elle se rendit compte que Cindy n’avait pas pu faire une chose pareille.
            Il était minuit et elle alla trouver sa sœur dans sa chambre. Elle pleura à ses pieds et lui dit : « – Je suis désolée de t’avoir accusée! »
            – Ce n’est pas grave. Je ne t’en veux pas mais ne recommence plus.
            – Je ne le ferai plus. » affirma Amélie, et elles s’embrassèrent avec beaucoup d’affection. C’est alors qu’Amélie  se vit dans le miroir de sa sœur et découvrit  qu’elle était redevenue si jolie qu’elle étincelait.
            Elles devinrent très proches et la grande prêta même le contenu de sa garde-robe et ses chaussures, ce qui démontra aux parents que leur aînée avait vraiment changé.
            Ils aimèrent alors leurs deux filles autant l’une que l’autre et Amélie resta toujours parfaite!

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