La fin des textes de la sixième 6 écrite par la sixième 8 (2011 élèves de Mme Renault):

LES DEBUTS DES TEXTES ECRITS PAR LA SIXIEME 6 sont là

Princesse Amélie
Un drame était arrivé ! Ses oreilles et ses cheveux avaient poussé, ses yeux étaient devenus rouges. Amélie était grosse, maintenant elle ressemblait à un monstre ! Elle pleura, pleura et pleura encore. La rage montait en elle. Son corps se recouvrait de poils.
Elle sortit de sa chambre, tua ses parents et blessa gravement sa sœur. Elle se rendit sur le balcon qui donnait sur le royaume, sauta et sema la panique dans le pays.
Un jeune pêcheur et son père, qui passaient par là, virent que le pays était saccagé par le monstre. Le père avait peur pour son fils et lui demanda de fuir. Mais le fils, qui se nommait Luc, n’était pas d’accord. Il décida d’aller secourir les habitants du pays. Il sauta au travers des flammes et tua le monstre.
Amélie reprit alors son apparence et Luc tomba follement amoureux lorsqu’il la vit. Il était si malheureux d’avoir tué sa bien-aimée qu’il prit un poignard et se le planta dans la poitrine en disant : « Je te rejoindrai, mon amour. »

Un travail pour Emilie:
Emilie rencontra une vieille dame qui lui faisait signe de venir. La fille, curieuse, alla voir la vieille dame. Celle-ci la prévint d’un danger : elle devait faire attention aux personnes qui l’appelaient. Emilie, étonnée d’entendre cela, recula tout doucement, se retourna et courut. Arrivée à la ville, elle chercha du travail. Elle vit que quelqu’un cherchait un employé. Emilie alla voir cette personne et dit : « Je voudrais cet emploi, s’il vous plaît. » Le cuisinier – car c’était un cuisinier – accepta.
Emilie devint donc serveuse. Un soir, le cuisinier vint lui dire : « Ce soir, nous aurons beaucoup de monde parce que le maire de la ville mène ses amis chez nous… » La soirée fut épuisante. Le restaurant finit par fermer. En rentrant chez elle, Emilie entendit une voix qui disait : « Viens, viens ! j’ai quelque chose pour toi ! » Elle eut peur et se souvint de ce que la vieille dame lui avait dit. Elle ignora la voix tant qu’elle put mais elle finit par céder à la tentation. Elle alla voir qui l’appelait mais eut à peine le temps d’apercevoir quelque chose : elle fut dévorée. Seuls restèrent ses vêtements !
Le lendemain, c’est le patron du restaurant en personne qui découvrit les habits ensanglantés d’Emilie. Affolé, il courut jusqu’au poste de police et raconta ce qu’il avait vu. La police mena une enquête. La vieille dame qui avait parlé à Emilie dit à l’un des policiers qui menait l’enquête de faire très attention le soir, de ne pas écouter les voix. Le policier la prit pour une folle mais, le soir venu, lorsqu’il entendit des voix il repensa à ce qu’avait dit la vieille dame. Il voulut s’enfuir mais, trop tard, il fut dévoré…Le lendemain, le cuisinier vécut lui aussi ses derniers instants….
La vieille dame, le lendemain, voyant à terre les vêtements du cuisinier, se dit : « ils étaient délicieux, surtout la jeune fille ! » Elle disparut brutalement.

L’ogre:
Elle décida donc d’aller voir ce terrible ogre. Mais elle ne savait pas où il habitait. Heureusement, la presse avait fourni quelques renseignements : il habitait au fin fond de la forêt. Elle ne mit au courant personne de sa décision. Elle marcha longtemps. Le lendemain, elle aperçut une maison sombre et calme. Elle toqua mais personne n’ouvrit. Elle se dit qu’il ne fallait pas abandonner maintenant. Elle ouvrit donc la porte. Elle traversa un couloir sombre puis entra dans le salon. Au loin, elle vit une chambre décorée avec beaucoup de goût. Elle était fatiguée de ce trajet qu’elle avait fait et s’endormit sur un lit couvert de fleurs. Heureusement pour elle, c’était la nuit, donc l’ogre était parti au village à la recherche de petites filles rousses.
Le lendemain, elle entendit des pas près de sa chambre. Elle eut peur mais conserva son sang-froid. La bête, attirée par l’odeur de la petite fille rousse ouvrit la porte et dit :
« MMMMMhhhh, j’avais très faim ! »
La petite fille lui répondit :
« Alors, mange-moi ! »
L’ogre, impressionné par le courage de la fillette, répondit : « Patience ! » mais deux jours passèrent et l’ogre n’avait toujours pas mangé la petite fille. Il avait décidé de ne plus manger les petites filles rousses et recracha, on ne sait comment, toutes les petites filles qu’il avait mangées !

 Petit Flocon:
….et peut-être trouver des parents ! Mais, en bas de la montagne, il faisait si chaud qu’il enleva sa grosse veste en peau de mouton. Il la laissa par terre dans le village et un enfant un poil plus grand lui dit : «  Tu es nouveau ? Pourquoi laisses-tu traîner ta veste ? » L’orphelin ne savait pas quoi dire, alors il commença par lui répondre : « oui, je suis nouveau ! ». L’autre lui demanda :
« – Pourquoi laisses-tu traîner ta veste par terre ?
– Parce qu’il fait très chaud, ici, répond l’orphelin.
– Tu sais quoi, viens chez moi dans une heure pour jouer ! J’habite là-bas !
– D’accord ! »
Tandis que l’enfant du village retournait à l’école, l’orphelin entreprit de visiter le village. Puis, il retrouva son camarade devant l’école. La mère de ce dernier attendait son fils dans la voiture et manifesta d’abord une certaine surprise en voyant l’orphelin. Elle accepta toutefois de l’inviter chez elle et, après avoir fait sa connaissance et appris qu’il se nommait Axel, elle décida de l’adopter, tant il était attendrissant ! Son fils, Julien, fut très heureux de cette décision ! Et une complicité s’instaura entre les deux garçons.

L’autre monde de Djack :
Et pourtant, malgré tous ses efforts, cette trappe d’égout était comme toutes les autres. Mais Djack se dit qu’il y avait un bon et un mauvais côté des choses. Le mauvais était qu’il n’avait rien trouvé mais le bon était qu’il avait répondu à sa question : « Existe-t-il, là-dessous, un autre monde que le nôtre ? » La réponse était donc non.
A 18 ans, Djack partit en Afrique. Dans ce pays, il n’avait que deux questions en tête : « Pourquoi ? » et « Comment ? ». Il rencontra une personne nommée Apourapalititou qui lui dit : « Bonjour, je vois que tu aimes poser des questions, alors je vais t’en poser une : Qu’est-ce que le vrai ? »
Djack se mit alors à chercher dans les livres, à demander aux personnes qu’il croisait, mais rien à faire : il chercha en vain. Il ne trouva aucune réponse et décida de renoncer, chose qu’il n’avait jamais faite auparavant !
Durant sa longue quête, Djack s’était marié et de cette union était né un garçon, du nom de Jacky. Des années passèrent, Djack contracta une maladie africaine et, voyant que la mort approchait, légua sa quête à son fils. Qu’est-ce que le vrai ? Au plus mal de sa maladie, Djack mourut sans connaître la réponse à cette ultime question.

La télé de Clothilde :
Clothilde alla voir le roi de ce peuple, c’était un vieux pain d’épice à grande barbe, assis sur un trône de pierre incrusté d’or. Autour du roi étaient disposés les gardes impériaux.
« – Mon peuple livre une terrible guerre contre les vampires et leurs alliés, les loups-garous. Mais, nous aussi nous avons des alliés, ce sont les elfes et leurs montures ailées, dit le roi.
– Et que voulez-vous que je fasse ? répondit Clothilde.
– Je veux que tu ailles sur le chemin nommé Cïoboqua et que tu ailles à la fin de celui-ci. Tu y trouveras un trou et tu te glisseras dedans, tu seras directement dans un tunnel. Il est en plein cœur du pays ennemi. Au fond de ce tunnel, se trouve un diamant. En le cassant, tu détruiras les loups-garous et nous pourrons nous occuper des vampires. Tu partiras avec des guerriers de mon peuple, des magiciens et des guerriers du peuple elfique.
– Et pourquoi avez-vous besoin de moi pour faire cela ?
– Parce que tu es la seule à pouvoir toucher le diamant. Tu partiras demain à l’aube. »
Clothilde venait à peine de s’allonger sur son lit, dans la chambre que l’on avait trouvée pour elle, dans le palais, qu’on tapa à la porte. C’était Marius, le pain d’épice.
« Viens, suis moi, nous avons beaucoup de choses à faire. » dit-il.
Ils se déplacèrent d’abord chez l’armurier où elle essaya plusieurs armures. Elle en sortit enfin avec un équipement incrusté de pierres précieuses. Ils se dirigèrent ensuite vers le champ d’entraînement. Un maître d’armes attendait la fille. Il lui apprit à se battre. Clothilde se révéla une excellente guerrière, elle n’en revenait pas ! En deux heures, elle savait déjà manier l’épée, la hache, la lance et l’arc. Avec le temps qui lui restait, elle apprit à monter à cheval et sur les créatures ailées qu’avaient les elfes. Marius et Clothilde allèrent enfin acheter les armes dont elle avait besoin.
Le soir, Clothilde rencontra la troupe avec qui elle s’aventurerait le lendemain. Il y avait huit guerriers elfes : Elha, Grasho, Groncho, Sacho, Pipo, Pipa, Cala et Sachi. Il y avait aussi quatre magiciens : Säloigho, Pirlanka, Paripoïlo et Eghaïtahla. Et pour finir, quatre guerriers pain d’épice : Parpacus, Petracus, Peïauslus et son ami Marius. Elle faillit s’évanouir en découvrant ses montures : un cheval bleu clair avec ses jambes enflammées, et un lion ailé couleur de l’arc-en-ciel.
Elle dîna plus tard avec tout le groupe et le roi. Après s’être régalée, elle retourna dans sa chambre et s’endormit.
Le lendemain, on vint la réveiller très tôt. Elle mit son armure et rangea ses armes. Elle monta sur son cheval et partit rejoindre le groupe. Les amis dirent au revoir au roi et partirent sur le chemin Cïoboqua. Ils marchèrent pendant une heure et arrivèrent enfin au bout du chemin.
Effectivement, il y avait un trou. Le groupe se glissa dedans et aboutit dans un tunnel obscur. Quelques-uns allumèrent des torches, les elfes grimpèrent sur leur monture et s’envolèrent. Clothilde grimpa sur son cheval et ils repartirent.
A un moment donné, ils entendirent un craquement et virent débarquer une horde de loups-garous et une armée de vampires. Clotilde sauta aussitôt sur son lion ailé et commença l’attaque. Les magiciens lancèrent des incantations et les pains d’épices attaquèrent. Les elfes et Clothilde bandèrent leur arc et tirèrent des flèches. Le cheval de la jeune fille donna des coups de sabots enflammés et leurs ennemis brûlèrent. Les vampires et les loups-garous furent vite tués. Le groupe reprit sa route et arriva au fond du tunnel. Là, se trouvaient différents passages. Mais, devant eux, sur un socle de pierre, était posé le diamant. Ils s’arrêtèrent et se préparèrent à une éventuelle attaque. Il n’y en eut pas pendant un instant. Puis, d’un seul coup, sortirent de partout les combattants vampires et loups-garous. Clothilde se jeta sur le diamant et le cassa avec sa hache. A ce moment, tous les loups-garous se mirent à fondre. Les armées pain d’épice et elfe arrivèrent et tuèrent les vampires. La jeune fille fut acclamée comme un héros.
Tout le monde retourna au palais et Clothilde s’endormit dans sa chambre. Quand elle se réveilla, elle était sur son canapé et le film était fini. Elle avait rêvé!

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