La fin des textes de la Sixième 5 rédigée par la Sixième 2 (élèves de Mme Decros):

Les débuts des textes de la sixième 5 sont ici. Voici les fins rédigées par la sixième 2 :

Suite du texte  La lettre mystérieuse :
            Nous espérons surtout que le jury nous accordera une bonne note pour notre spectacle, même si les spectateurs n’en sont pas tous sortis émerveillés .C’est alors que nous découvrons, dans le petit salon qui prolonge notre chambre, un superbe bouquet de roses qui embaument, le tout enveloppé dans un papier transparent avec un magnifique ruban blanc à pois rouge orangé.
            Mais, un peu plus tard, nous découvrons avec étonnement une caméra derrière la porte du salon. Nous allons aussitôt voir le gérant de l’hôtel et nous lui demandons pourquoi nous avons une caméra dans notre salon, quand,  soudain, les trois membres du jury viennent  interrompre notre conversation. Ils nous regardent d’un étrange regard perçant et ont un petit sourire au coin des lèvres.
            L’après midi, alors que nous revenons, après avoir fait quelques achats, nous voyons les trois membres du jury en train de nous scruter du regard. Alors, nous allons les voir et nous leur montrons la fameuse lettre. Tout d’abord, ils ne nous répondent pas et s’enfuient comme des lâches. Mais, plus tard, nous découvrons que ce sont eux, les garçons, qui nous ont envoyé cette mystérieuse lettre.
            Finalement, comme ils sont bien obligés de nous donner leur réponse au sujet de l’audition, nous faisons leur connaissance bien qu’ils soient timides. Et puis, pour terminer, nous devenons de très bons amis. Qui sait, cela tournera peut-être à l’amour…

Suite du texte  Tennis sur une autre planète :  
            Après plusieurs minutes de marche, nous arrivâmes dans un lieu inconnu où nous découvrîmes une petite lumière qui bougeait en tous sens. Nous suivions cette lumière quand soudain nous tombâmes dans un gouffre où il y avait un liquide vert, gluant et qui sentait mauvais. Alors, nous nous sentîmes dans un étrange état. Puis nos membres s’allongèrent, notre dos s’élargit, s’étira jusqu’à se terminer par une lourde queue. Un véritable bouleversement s’opérait. Nos entrailles se tordaient et se dilataient. Enfin, d’immenses crocs poussèrent, d’énormes griffes meurtrières et acérées armaient à présent nos pieds et nos mains. Nous étions devenus des Carchadontosorus !
            Notre premier souci fut de trouver dela nourriture. Enmême temps, nous en profitâmes pour explorer cette nouvelle planète qui se cachait sous la croûte terrestre. Ici, les plantes étaient démesurément grandes et comme nous étions apparemment les seuls habitants, nous nous sentions un peu seuls. Soudain, Arnaud s’exclama :
            «  Et si nous faisions une partie de tennis ? »
            Alors nous prîmes nos larges queues plates de Carchadontosorus en guise de raquettes ; un fruit gros comme deux poings réunis fit office de balle. Sébastien eut l’occasion d’effectuer son superbe service et envoya la balle à Arnaud quila manqua. Celle-ciatterrit dans le liquide vert. J’y plongeai et c’est alors que j’entendis une voix lointaine qui me disait :
            « Réveille-toi ! Il est l’heure d’aller au collège. »

Suite du texte  Charly :
            Je m’étais approché car il avait l’air triste et il m’avait expliqué pourquoi il était seul. Avant de venir habiter ici, un huissier les avait expulsés car ils n’arrivaient pas à payer le loyer. Alors, ils avaient emménagé ici, dans un appartement tout petit. Son père cherchait du travail mais il n’en trouvait pas jusqu’au moment où un employeur l’avait appelé pour lui dire qu’il avait du travail à lui proposer. Le père de Charly avait accepté. Pendant trois mois, ils avaient vécu normalement.
            Jusqu’au jour où l’employeur du père de Charly l’avait appelé et lui avait dit qu’il ne pouvait plus le garder car il avait fait faillite. Le père de Charly fut anéanti par cette nouvelle. En fait, ils n’avaient plus d’argent mais Charly avait honte et il ne voulait pas le dire. Alors, à chaque fois qu’on lui demandait de nous inviter chez lui, il nous disait que ce n’était pas possible car il y avait des travaux. Mais le secret était trop lourd à porter. Un jour, Charly avait craqué et avait agressé une vieille dame dans une cage d’escalier. J’avais essayé de comprendre mais il était parti en pleurant chez lui.
            Depuis qu’il s’était enfin confié, Pierre, Nicolas et moi nous le réconfortions régulièrement et il nous disait que cela lui faisait du bien,
            Un jour, son père retrouva du travail. Charly s’excusa auprès de la vieille dame et il était si heureux qu’à chaque fois qu’il la voyait, il l’aidait à traverser la rue ou à porter ses sacs. Il décida même de nous inviter chez lui.

Suite du texte  Il était une fois une princesse :
            Elle accepta et ils commencèrent à danser. Il la complimenta sur sa robe. Ils dansaient depuis un moment, quand soudain, une des invitées arriva folle de jalousie. Elle poussa la princesse et prit sa place. La princesse en fut à la fois triste et en colère ; alors, elle partit de la fête en courant. Déçu, le prince repoussa sa cavalière et partit à son tour en courant pour rattraper la princesse mais celle-ci était déjà loin.
            La fête se finit au petit matin. Alors le prince regagna son palais puis s’enferma dans ses appartements. Il réfléchit longuement et décida que, le lendemain, il irait chercher sa merveilleuse princesse dans tout le royaume.
            Le lendemain, il partit donc très tôt et commença sa quête. Deux jours plus tard, alors qu’il poursuivait ses recherches, il s’enfonça dans la forêt où il se perdit. Il avançait prudemment, quand soudain, il entendit un craquement. Il eut très peur et resta immobile. C’est alors qu’il vit une jeune fille sortir des bois.
            Cette demoiselle, illa connaissait. C’était bien elle qui s’était enfuie au beau milieu du bal. Ils se reconnurent. Alors, il s’avança vers elle et l’embrassa. Ils partirent ensemble et revinrent au château. Il la demanda en mariage et elle accepta sans hésiter.
            Un an plus tard, ils eurent leur premier enfant. Puis leur famille s’agrandit encore. Ils s’installèrent donc dans un magnifique palais où ils furent heureux  jusqu’à la fin de leurs jours.

Suite du texte  Le journal perdu :
            Je décide alors de les trouver afin de les aider. Je me renseigne mais sans succès. Je vais alors demander de l’aide à ma meilleure amie Méliana qui me conseille d’attendre le lendemain, afin qu’elle ait le temps d’obtenir plus de renseignements. Le lendemain, je retourne donc chez elle et elle m’annonce qu’Amélie est la copine de sa cousine ; elle me donne son numéro de téléphone et je repars satisfaite.
            Une fois chez moi, je commence à préparer les invitations pour une soirée pyjama à laquelle, bien sûr, Amélie sera invitée car je compte évidemmentla questionner. Jeremets ensuite les cartons d’invitation à Méliana, à sa cousine et à Amélie qui acceptent toutes les trois. Pendant la soirée, Méliana et moi posons de nombreuses questions au sujet de la fameuse bague et de la voiture noire qui suit Mathis toute la journée.
             «  Où as-tu eu cette bague ?
          – C’est Mathis qui me l’a offerte, répond Amélie.
          – Et cette voiture, pourquoi suit-elle Mathis ?
         –  Je ne sais pas mais j’ai peur…j’ai reçu une lettre de menace disant qu’il fallait que je rende ce que j’avais volé sinon la personne que j’aime allait souffrir. »
            Je lui propose alors de mener une enquête. Elle hésite mais finit par accepter.
            Le lendemain matin, une voiture toute noire, aux vitres teintées traverse lentement le quartier. C’est elle, il n’y a pas de doute. Sur le toit de la voiture est posé un coffre fermé avec un cadenas. Nous nous dépêchons d’aller prévenir Mathis et nous le supplions de rester chez lui afin qu’il soit plus en sécurité. Puis, nous suivons la voiture jusqu’au parc où nous nous asseyons sur un banc ; et pour patienter, je commence à lire le journal. Soudain, un gros titre attire mon attention : «  Vol d’une bague en or, ornée d’un diamant, la semaine dernière ! »
            Amélie réalise que la bague qui est décrite dans le journal correspond parfaitement à celle que Mathis lui a donnée. Nous faisons tout de suite le lien avec la lettre de menace. Quelqu’un veut absolument reprendre la bague…
             « J’ai une idée ! Tendons un piège à ce voleur de bijoux ! Donnons lui rendez-vous sur le parking de Hyper U, prévenons la police et tout se terminera en prison ! »
            Effectivement, tout se déroule comme prévu. Le cambrioleur est derrière les barreaux et Mathis n’est plus terrorisé. Enfin, grâce à cette aventure, je viens de décider que, plus tard, je deviendrai inspecteur de police !

Suite du texte  Lucas et Mathis :
            Une nuit, ils s’imaginèrent très riches et voilà que le matin, au réveil, ils découvrirent leur maison métamorphosée. Elle était claire et spacieuse et dans le garage étaient garées de splendides voitures de course. Les deux frères n’en croyaient pas leurs yeux .Mais très vite, ils réalisèrent que la chance semblait enfin avec eux. Alors, ils partirent faire le tour du monde. Ils allèrent dans les plus beaux hôtels, se baignèrent dans des mers turquoise, achetèrent des maisons aux quatre coins du monde…Mais au bout d’un certain temps, la joie d’être riches fut remplacée par l’ennui et même la crainte de voir leur fortune s’envoler. Ils y pensaient sans cesse et une nuit, les deux frères firent un terrible cauchemar. Ils rêvèrent qu’ils perdaient toute leur fortune et qu’ils étaient même encore plus pauvres qu’avant. Et le rêve devint réalité…Le lendemain matin, ils se réveillèrent donc dans une toute petite maison sale et qui tombait en ruine. Ils étaient anéantis.
            Ils décidèrent donc de reproduire l’expérience du scientifique afin de retrouver leur pouvoir d’inventer le futur à partir de leurs rêves mais ce fut un échec. Alors, ils augmentèrent les doses de chaque ingrédient mais rien ne se produisit. Alors, en désespoir de cause, ils  versèrent tout le contenu des sacs contenant les différentes substances. Il y eut alors une explosion terrible ! La maison fut soufflée comme un fétu de paille et les deux frères se retrouvèrent nus  comme des vers, échevelés et noirs de suie au milieu d’un champ de potirons.
            Le choc passé, ils se dirent qu’ils étaient contents d’être en vie et décidèrent de ne plus croire aux miracles et de travailler dur pour reconstruire une maison probablement petite mais bien réelle.

Suite du texte  Qui a tué le professeur de Français ?
            Je faillis faire la même chose en découvrant Mme Kari gisant au milieu d’une flaque de sang…de son sang. Qui l’avait tuée et pourquoi ?
            Madame Kari était une belle jeune femme, aux cheveux bruns mi-courts, aux yeux noisette…C’était un des meilleurs professeurs du collège ; elle remplaçait monsieur Reblochon qui avait été muté quelques jours plus tôt.
            Quand, tout à coup, Mme Kari me parla de sa voix rauque : « Celui qui m’a tuée est… »
Et mon réveil sonna ; je me réveillai en sursaut et trempé de sueur. Je me répétai que ce n’était qu’un horrible cauchemar. Je m’habillai non sans peine, descendis déjeuner et racontai l’étrange rêve fait la nuit dernière à ma mère. Arrivé au bus, je retrouvai ma bande, les « Kings ». Une fois dans le bus, je leur racontai l’horrible rêve. Arrivés au collège, nous attendions que Mme Kari nous ouvre la porte de sa classe. J’eus alors une épouvantable impression de déjà vu…Les minutes passaient et ma peur grandissait. C’est alors que Mme Kari sortit de la salle, livide, mais elle nous fit cours tout de même. A la fin de la journée, comme c’était vendredi, j’allai passer le week-end chez mon père qui habitait à deux pas du collège. Après avoir mangé, m’être brossé les dents, je me couchai. Je refis le même rêve…Mais cette fois, Mme Kari me dévoila le nom de son assassin : «  Celui qui m’a tuée est Monsieur Reblochon… »
            Samedi matin, je ne fis pas la grasse matinée ayant peur de revivre ce rêve terrifiant. Je passai le reste de la journée à réfléchir…Oui, ce rêve me perturbait. Le soir arriva et je fis à nouveau ce même rêve bouleversant, au point de me donnerla nausée. Lajournée de dimanche me permit me permit de faire un plan qui, je l’espérais, marcherait. Mais pour cela, j’avais besoin de ma bande. Je les appelai donc pour les réunir et leur donnai rendez-vous à 21h30, devant chez moi. Zoé arriva, suivie de près par Sébastien ; je leur donnai la raison de mon appel et leur expliquai mon plan qui devait se dérouler ainsi : nous devions appeler la police et ensuite aller dans la classe de Mme Kari où le tueur serait également.
            Arrivés au collège, nous nous rendîmes devant la classe de Mme Kari. Des voix se firent entendre, des menaces suivies de plaintes dramatiques. Sébastien, gardant son sang froid, ouvrit la porte d’un grand coup de pied .La scène nous fit tous frémir de peur. Devant nous se tenait Mr Reblochon menaçant Mme Kari d’un revolver MAS modèle 1892, calibre8 mm. Zoé, qui était loin d’être bête, se rapprocha de Mr Reblochon qui était un grand blond, au visage disgracieux, aux yeux injectés de sang ne laissant paraître aucune émotion. Mais, de temps à autre, j’arrivais à distinguer la colère et la rage qui le rongeaient.
            Quelques minutes plus tôt, Sébastien avait contactéla police. Lessirènes retentirent, Mr Reblochon tenta à plusieurs reprises de s’enfuir mais fut vite cerné par les policiers. Quand il fut menotté, nous lui demandâmes pourquoi il avait voulu tuer Mme Kari. Il nous répondit qu’il était jaloux de ses compétences. Je me retournai vers Mme Kari qui était livide, je pense que cela était dû à son état de choc.
            Mr Reblochon en prison, la vie reprit son cours normalement mais cette aventure restera dans la mémoire de Mme Kari et dans celle de ma bande. Nous obtînmes des félicitations, la médaille du courage et, dans le cœur de certains, le titre de héros.

Suite du texte  L’homme mystérieux :
            Monsieur Tombale était décédé. Elle appela les secours, puis elle pensa que c’était l’homme mystérieux qu’elle avait croisé en haut qui était, peut-être, le meurtrier. Alors, elle partit en courant pour voir si l’homme mystérieux était encore là.
            Elle appela la police qui l’interrogea et enfin elle rentra chez elle. Mais Lucie était toujours  à la recherche d’un emploi. Toute la nuit, avec son amie, elles réfléchirent à ce futur travail. Le lendemain, elle retourna à la mairie afin de déposer son dossier. Quand elle sortit de la mairie, elle décida de rentrer chez elle mais l’homme mystérieux la kidnappa.
            Il la mit sur son bateau et ils partirent sur l’île du Frioul où l’homme la retint prisonnière. Au bout d’une semaine, elle réussit à s’échapper de la vieille maison délabrée en fracturant la serrure qui était toute rouillée. Puis, elle se réfugia dans la cale d’un petit bateau ; par la suite, elle réalisa avec frayeur que l’homme mystérieux était en fait le capitaine de ce bateau. Heureusement, il ne la vit pas. Ils arrivèrent au Vieux Port et elle descendit en cachette du bateau. L’homme ne s’en aperçut pas. Puis, elle retourna s’enfermer à clé chez elle et appela la police qui arrêta l’homme mystérieux sur le port de Marseille.
            Le lendemain, on apprit que cet homme avait tué Monsieur Pierre Tombale car ce dernier connaissait, à son sujet, un secret qui aurait pu le conduire en prison. Ayant eu peur d’être identifié par Lucie, il l’avait enlevée. Désormais, Lucie travaille à l’accueil de la mairie où elle a été engagée grâce à son grand sens de l’observation.

Suite du texte  Oliver :
            «Mon cher enfant, cela fait bien longtemps que nous te cachons la vérité et il est temps, désormais, que tu sois au courant. Ton père est le roi de Zoubi, un monde parallèle. Il a perdu la tête car il veut envahirla Terre. Arrête-le, je t’en prie ou le monde que tu connais disparaîtra. Bonne chance. »
            Ton protecteur secret
            Sa décision fut vite prise. Il partit à la recherche de ce monde, sans savoir par où commencer.
            Oliver prit avec lui un des trois chiens de berger, Guimli, et emporta aussi quelques provisions pourla route. Ilfit sentir la lettre au chien qui prit peur et alla se cacher derrière un rocher. Oliver se posa des questions. Etait-ce une créature maléfique ou autre chose d’inimaginable ? Après que Guimli fut rassuré, le chien partit en courant derrière un buisson. Oliver le suivit et tomba nez-à-nez avec une créature horrible : un OGRE !!!
            L’ogre, en voyant sa réaction, voulut le rassurer et lui dit qu’il était un serviteur de sa mère et également son protecteur. Il se nommait Karribou. Oliver dit à Guimli de rester à la bergerie, les mondes parallèles étant trop dangereux pour les chiens. Il suivit donc Karribou dans une grande salle lumineuse. Au sol, il y avait une plaque transparente qui laissait deviner un tunnel sombre et profond. Sur les quatre murs, se trouvaient des tapisseries représentant les créatures de Zoubi. Karribou expliqua que ce tunnel n’était visible que par les êtres de ce monde. L’ogre prononça alors quelques paroles magiques qui firent fondre la matière transparente et ils tombèrent dans le tunnel. Karribou lui révéla alors qu’il était le fruit d’une expérience : il était né d’un ogre et d’une elfe.
            Après une telle révélation, Oliver décida donc d’aller rejoindre le peuple de sa mère. Il se fit des amis et reprit le pouvoir, laissé par sa mère, la princesse du peuple des elfes. Puis, il rassembla une armée et défia son père pour un combat à mort. Son père accepta.
            Alors, eut lieu le combat. Le roi de Zoubi était puissant et habitué à mener des combats. Mais il était également lourd, volumineux et lent. Son fils, lui, était, comme tous les elfes, rapide, souple et léger ; mais Oliver avait aussi les capacités d’un ogre : puissant et capable de battre n’importe quelle créature.
            La bataille commença et le père d’Oliver prit le dessus. Le garçon se contenta d’esquiver les attaques jusqu’à ce que le roi se fatiguât. Quand le moment fut venu, Oliver frappa fort et tua le roi de ce monde.
            Il succéda à son père et rétablit la paix entre les ogres et les elfes.

Suite du texte  Nuit étrange :
            Alors, le légiste se mit à chercher des preuves et lorsqu’il trouva les empreintes du tueur, il s’aperçut avec étonnement que c’étaient celles de son chauffeur. Le légiste dit donc aux policiers qui suivaient cette enquête que le coupable était son chauffeur. Aussitôt, ceux-ci se lancèrent à sa recherche.
            Quelques heures plus tard, le légiste descendit à la morgue et le chauffeur, qui avait réussi à s’introduire dans la morgue, le prit en otage. Il l’emmena et l’enferma dans un container sur le port. Le légiste demanda au chauffeur pourquoi il l’avait enlevé et il lui répondit que c’était parce qu’il avait découvert son secret et qu’il était donc le prochain sur la liste.
            Pendant ce temps, les policiers étaient en route car ils avaient pisté le portable du légiste. Quelques minutes plus tard, ils prirent d’assaut le conténaire. Mais le chauffeur pointait une arme sur Monsieur Hyston ; alors un policier tira dans le ventre du chauffeur et le tua. En tombant, il tira sur le légiste et lui fit une éraflure au crâne.
            Finalement, le légiste fut vite remis sur pied. Il retrouva avec soulagement le silence de la morgue et le calme imperturbable des ses « locataires ».

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