Le texte de Jordan (2011):

             Ce jeudi 18 Octobre 2011, La vie de Léa et Benji était magnifique car la petite allait entrer en 6ème et s’en faisait une fête. Elle était brune, grande et mignonneavec ses yeux noisette aussi brillants que le Nutella et d’une mince remarquable. Son chien avait le poil doux. Elle le trouvait très beau avec son pelage qui allait du marron clair au noir. L’animal se montrait joyeux et il avait des aboiements magnifiques.
             L’automne était très froid mais Léa, accompagnée de Benji, avait décidé de participer à la sortie en voiture prévue par ses parents. Au bout de 10 minutes, les parents décidèrent de s’arrêter pour aller chercher des confiseries pour les deux petits heureux. L’auto fut garée. Les adultes s’éloignèrent, leur fille et son compagnon à quatre pattes sagement assis sur la banquette arrière. Le père laissa les clefs sur le contact pour laisser la radio en marche sur la station que son enfant appréciait.
           Léa s’endormit paisiblement.
            Elle fut réveillée par les jappements de son chien. Elle ouvrit alors les yeux et vit avec stupeur un autre homme que son père au volant pendant que la voiture roulait. Il portait une cagoule, ce qui lui fit très peur.
            Elle réagit aussitôt en criant et le voleur lui donna un coup à la tête avec une matraque qu’il avait accrochée à son bras. Léa se mit à saigner et mit du sang partout. Elle pleurait et l’étranger allait frapper à nouveau.
            Benji comprit alors ce qui se passait et attaqua l’intrus à qui il infligea une morsure puis une deuxième détournant son attention. Il protégeait sa maîtresse mais l’agresseur sortit de sa poche un révolver et Léa, affolée, cria de toutes ses forces à son chien de se tenir tranquille.
           Benji obéit quand elle le prit dans ses bras, alors l’homme rangea son arme dans sa poche et reprit le volant, oubliant de s’acharner sur eux.
           Au bout d’un certain temps, pendant lequel la petite restait prostrée contre son chien inquiet, le conducteur s’arrêta, lui arracha le chien qu’il partit mettre dans le coffre et attacha Léa, qui eut le temps de remarquer qu’ils s’étaient arrêtés devant un pharmacie, dans laquelle il s’engouffra. 
           Alors dans le silence, elle entendit Benji hurler à la mort sur un ton poignant, en une longue plainte.
         Un homme, grand, qui marchait tranquillement sur le trottoir d’en face, en fut aussitôt alerté et se dirigea en hâte vers le voiture. Il vit du sang partout et remarqua la positon bizarre de Léa. Il vit enfin qu’elle était attachée et portait du sparadrap sur la bouche.
          Il appela aussitôt la police tout en rassurant la fillette. Il appela le passant qui arrivait en cet instant et surveillait aussi les alentours. Par chance le malfaiteur ne ressortit pas avant l’arrivée de la police. Et Léa put retrouver saine et sauve ses parents qui félicitèrent Benji pour ses actions de compagnon fidèle.

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