Biographie de Richard Westall (2012)

           Richard Westall, né le 13 janvier 1765 à Norwich et mort le 4 décembre 1836, est un dessinateur, aquarelliste, graveur et peintre britannique, fils de William Westall. Wikipedia

         Lisez la suite en cliquant sur le lien suivant:  Il fut formé à la Royal Académie. Voici la page de Westall sur le site de son école. Et encore le site des académiciens actuels.

           Un portrait de Richard Westall est en vente, dessin By Sir Thomas Lawrenceb. 1769, Bristol, d. 1830, London     Item Number: 31831785 sur le site 1st-Art-Gallery.com .

          On peut constater sur le site allposters.fr  qui vend des reproductions,  que R. Westall fut très prolifique et surtout que tous ses chevaux avaient des expressions bien différentes de celle du tableau étudié.

La biographie lue sur le site lanefineart:

            Richard, ( né en 1765 … ? La fiche de ce site indique pourtant en titre 1766???)  fut l’aîné d’une première fratrie de quatre enfants dont le dernier était aveugle. Sa famille vivait à Norfolk. Son père était un brasseur (« brewer ») et marguillier. La mère mourut en 1770 et le père fit banqueroute, heureusement secouru par un ami de la famille. Richard écrivit un poème en 1808 sur son enfance «By cold penury opprest », poème intitulé: Un jour de printemps .

           Le père se remaria et Richard eut un demi-frère, William, en octobre 1781 qui devint lui aussi artiste peintre. Richard avait d’abord été placé chez un « atorney »/ un avocat, mais en 1779, à 13 ans, à Londres il devint l’élève du graveur sur argent en héraldique John Thompson et il étudiait aussi dans une école du soir. Un artiste de Norfolk, John Alefounder , l’instruisit aussi dans l’art de la miniature et lui conseilla de devenir peintre.

           En 1784, à 19 ans, Richard put exposer la première de ses 387 oeuvres à l’Académie Royale, dont il devint l’étudiant l’année suivante, quand il montra une illustration de (Chaucer’s Wife of Bath’s Tale) l’épouse de Chaucer du « conte » de Bath, (ou Comte?) et fut un artiste associé en 1792 puis un académicien en 1794, la même année que son ami Thomas Lawrence, dans la famille de qui il vécut de 1790 à 94, ainsi qu’on peut le lire sur cette page du British Museum.

          Westall fut remarqué pour ses aquarelles au dessin très soigné comme dans celle de la Reine Mary d’Ecosse allant être exécutée. Horace Walpole dit , en 1796, de sa Sapho chantant un hymne d’amour, qu’elle est « belle au-delà de toute expression » et de son Hésiode chargeant les Grecs, qu’il s’agit « de loin de l’une des plus belles compositions jamais peintes en Angleterre » et le roi l’appréciait beaucoup.

          Mais il eut aussi des détracteurs tels que John Williams, écrivant sous le pseudonyme de Pasquin, ou William Hazlitt. On lui reprocha par exemple d’avoir composé des marines sans connaissances suffisantes en navigation.

          Westall a bien évidemment évolué dans sa carrière. Il a illustré des oeuvres de Shakespeare, de Walter Scott et de Byron…. et de nombreux autres grands auteurs et poètes. Byron, qu’il a peint plusieurs fois, aurait même dit que « la brosse de Westall dans les illustrations de son Dom Juan, aurait battu la poésie »! Belle reconnaissance de son talent.

          Richard a aussi peint des étapes de la vie de Nelson. Sa carrière a atteint son apogée en 1814, quand il a réalisé sa propre exposition de ses oeuvres comme de celles de ses frère et amis, à Pall Mall de 312 peintures dont 240 jamais exposées, qui rencontra des critiques enthousiastes, faisant de l’aquarelle une tradition anglaise.

          Ses oeuvres Denys et Damoclès ou Elie Reisling ont particulièrement attiré l’attention, le faisant comparer à Rembrandt ou Le Titien.

          A partir de 1815 sa réputation a décliné, d’autant qu’il se cassa le bras et fut même en quasi-faillite. Il produisit pourtant un remarquable Faust et Lilith, la jeune sorcière, qui soutient la comparaison avec une lithographie de Delacroix, chacun de ces deux peintres a retiré du profit de l’étude des œuvres de l’autre.

          Westall, dont les œuvres ont largement été diffusées dans le monde a aussi inspiré d’autres artistes, lui procurant une excellente réputation certaine.

           Les Français Camille Roqueplan, pour des lithographies de Scott, ou Géricault, pour des œuvres concernant Byron et Faust, auraient imité Westall, comme l’Allemand Mathias Théodore Von Holst ou encore l’Américain Edward Hicks.

          Pendant les 9 dernières années de sa vie, il fut le professeur de dessin de la princesse Victoria, deux fois par semaine et il a fait son portrait en 1830

          Richard est resté célibataire, quoique ayant été fiancé une fois à la sœur d’un élève. Il est mort le 4 décembre 1836 à Londres, au Fitzroy Square, 4 place Russell. La princesse a cité le vers de son poème, indiqué ci-dessus, pour commenter sa mort.

           Ayant appartenu à l’école néoclassique, romantique et historique, Westall a été regretté par John Constable qui avait pourtant critiqué le fait que, d’après lui, Richard eût souvent embelli la nature, d’après Leslie le biographe de ce dernier.

           Son influence et la valeur de son œuvre ont décru au cours du XIXème siècle mais on assiste à leur renouveau, qui font qu’on le compare à de grands artistes comme par exemple à Füseli .

           Ses aquarelles, ses portraits et ses tableaux historiques ont retrouvé , de nos jours, leur gloire et leur influence artistique.

[article de Beroniki]

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